Le CEO d’ENL était l’invité du Journal de l’Économie du quotidien l’express le mercredi 2 février 2022, soit la veille de l’entrée du groupe sur la SEMSI. L’occasion pour lui d’expliquer le symbolisme de cette étape pour son entreprise et de réaffirmer sa conviction que le secteur privé a un rôle important à jouer pour conduire le pays vers un avenir plus durable.

  • Hector Espitalier-Noël à l’express :  « L’inflation devra être gérée avec beaucoup de circonspection »

    Hector Espitalier-Noël à l’express : « L’inflation devra être gérée avec beaucoup de circonspection »

 

Depuis le jeudi 3 février 2022, ENL est la 17e entreprise cotée au Stock Exchange of Mauritius Sustainability Index (SEMSI). Dans un entretien accordé la veille au quotidien l’express, Hector Espitalier-Noël, CEO du groupe, explique le sens de cette étape importante dans la vie de l’entreprise qu’il dirige :

Notre groupe crée de la valeur pour toutes ses parties prenantes depuis deux siècles déjà. Si nous avons demandé à intégrer le SEMSI, après que nos filiales Rogers et Ascencia l’aient déjà intégrée, c’est parce que nous souhaitons aller encore plus loin dans notre engagement.

 

Il rappelle qu’ENL s’inscrit dans l’action et ainsi, son business plan pour les trois ans se terminant à juin 2023 fait la part belle aux initiatives susceptibles de donner un coup d’accélérateur à la progression du groupe sur la voie du développement inclusif et durable. Ces initiatives s’articulent autour de quatre axes stratégiques, à savoir l’économie circulaire, l’innovation et l’adaptation des business models du groupe, l’apprentissage et l’employabilité, ainsi que l’ancrage territorial.

 

Ainsi, dit-il, ENL se positionne comme un acteur de premier plan dans la transition énergétique à Maurice. Fort de son expérience dans l’installation et l’opération de fermes photovoltaïques, le groupe fait de l’exploitation des énergies renouvelables son septième pôle d’activité. La démarche d’ENL va dans la direction donnée par l’État, qui est de produire 60 % des besoins nationaux en électricité à partir de sources renouvelables.

 

Lire l’intégralité de l’interview ici.

L'article précédent sur l’entrée d’ENL sur le SEMSI.

 

Le CEO d’ENL a par ailleurs procédé à un tour d’horizon de l’économie nationale dans un contexte encore fortement marqué par la pandémie de la Covid-19. Saluant le soutien accordé par l’État au secteur productif, il a souligné que ce partenariat entre le gouvernement et les entreprises a été déterminant pour permettre au pays de résister à l’impact de la crise sanitaire.

 

Ce partenariat doit continuer pour éviter qu’une crise économique s’installe à présent. Rien n’est acquis sur ce plan et nous devrons nous employer avec force, rigueur et créativité pour assurer l’avenir.

 

Répondant à une question sur l’impact de la dépréciation de la roupie sur les activités d’ENL, Hector Espitalier-Noël devait rappeler que celle-ci a pour effet l’augmentation de la valeur en roupies des exportations et des importations du pays. Ainsi, elle est bénéfique, dans le court terme, aux secteurs orientés vers l’export tels que l’hôtellerie, le sucre, les services financiers et certaines manufactures. En revanche, les activités commerciales et immobilières du groupe, de même que l’industrie manufacturière ciblant le marché local, subissent les effets néfastes de cette inflation importée.

 

Le CEO d’ENL s’autorise néanmoins un optimisme prudent du fait de la reprise de l’hôtellerie et de la fin annoncée de l’épidémie de Covid-19. Il appelle à une gestion circonspecte de l’inflation importée. Nous ne devons, en aucun cas, compromettre la capacité du secteur productif à générer de la croissance, dit-il.

 

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