S’appuyant sur ses réalisations en matière de développement durable, Rogers a souhaité cette année approfondir son engagement dans cette voie, notamment en mettant en place un comité du conseil d’administration pour renforcer l’axe Sustainability and Inclusiveness du groupe. Parmi les réalisations du comité figure une charte de développement durable portant sur les bonnes pratiques à valoriser au sein de chacun des marchés desservis par le groupe.

  • Rogers adopte une Charte pour le développement durable

    Rogers adopte une Charte pour le développement durable

S’inspirant des cinq piliers du Pacte SigneNatir de Business Mauritius, la Charte de Rogers définit ainsi ses champs d’intervention :

• Climat : assurer une transition vers la neutralité carbone,
• Biodiversité : préserver et protéger les espèces marines et terrestres locales,
• Economie circulaire : réduire la production de déchets et recycler les trois quarts des déchets générés,
• Développement inclusif : employer davantage d’habitants de la région et contribuer à réduire les poches de pauvreté dans les zones où le groupe exerce ses activités, et
• Communautés dynamiques : oeuvrer à une meilleure intégration des communautés locales et favoriser le développement de pratiques de construction plus responsables et plus durables.

Philippe Espitalier-Noël, Chief Executive Officer (CEO) de Rogers indique :

Il est de notre responsabilité de guider notre pays, ainsi que les communautés au sein desquelles nous exerçons nos activités, vers un avenir plus prospère et plus sûr. Ce voyage est aussi marqué par l’innovation disruptive, par le désir stimuler la créativité et la passion au sein de nos équipes et d’exploiter la technologie pour rendre le monde meilleur.

Citant le documentaire « A Life on Our Planet » de Sir David Attenborough, au début de son intervention, vendredi, le CEO de Rogers, souhaitait placer le dialogue avec les équipes sous le signe de l’optimisme.

Nous sommes à un moment charnière de notre histoire, de l’histoire de l’humanité. La pandémie a fait apparaître nos vulnérabilités et a ébranlé nos convictions. Mais elle nous a aussi ouvert les yeux. Adopter une démarche de développement durable n’est pas une option, mais une obligation. Et comme le dit David Attenborough, il ne s’agit pas uniquement de sauver la planète, mais surtout de sauver l’humanité. Et il est encore temps d’agir.

Plus que jamais, les entreprises et ceux qui les font vivre sont appelés à faire preuve de résilience. Or les pratiques de résilience, qui se fondent sur la compassion, la solidarité, la responsabilité et l’innovation, sont aussi celles de la durabilité. « A mesure que nous nous familiarisons avec de nouveaux modes de vie et que nous nous adaptons aux défis et aux situations qui les accompagnent, nous devons réfléchir aux solutions pour surmonter les obstacles actuels et nous préparer à la suite », a aussi déclaré Philippe Espitalier-Noël. Le rapport de développement durable, intitulé « Our Journey Towards Sustainability » constitue ainsi un rappel des priorités du groupe pour les prochaines années.